1/3 des ouvriers et 40% des employeurs sont enclins à travailler au noir en dissimulant des impôts et des assurances. C’est ce que montre une étude représentative de l’Inspection générale du travail effectuée dans le cadre de la Campagne européenne sur le travail déclaré.
Le principal motif pour travailler légalement réside dans la possibilité pour les ouvriers de recevoir des revenus en cas de dommages causés par le travail, ainsi que de s’assurer correctement pour la période de la retraite, le business ne risquant pas, lui, à se faire sanctionner. Dans des régions plus riches l’habitude de travailler au noir est plus forte. Pour ¼ des ouvriers qui s’assurent individuellement, le travail non déclaré est un moyen de subsistance. Selon l’Institut national des assurances, le problème devrait toutefois être réglé par le biais d’amendements législatifs, toutes les rémunérations devant être effectuées par voie bancaire.
En collaboration avec EUROPOL et la police italienne, la Direction générale de lutte contre le crime organisé /DGLCO/ et le parquet bulgare ont démantelé une filière internationale de trafic de biens culturels, comme annoncé par l'agence BGNES...
Le ministère de l’Éducation et la Science organise ce 20 novembre une table ronde nationale sur le thème "Faut-il limiter l'accès des enfants aux réseaux sociaux?". L'initiative appartient aux commissions parlementaires à l’Éducation et la Science et..
Pour la 3e année consécutive, l'Université de Sofia "Saint Clément d’Ohrid" occupe la 814e place sur les 2002 universités du classement prestigieux "В QS World University Rankings: Sustainability 2026". Elle est 29e sur les 90 universités d'Europe de..